La proposition de loi visant à promouvoir le télétravail en France déposée le 15 octobre 2008 par un groupe de députés risque de rigidifier et de complexifier inutilement le cadre légal du travail alors que la France a besoin d’introduire de la flexibilité. Elle ne correspond, en l’état, ni aux besoins des entreprises, ni à ceux des salariés. Une fois encore, les fonctions publiques ne sont pas concernées.
Une proposition de loi pour favoriser le télétravail semble être une bonne nouvelle mais le texte se coupe de toute réalité avec les besoins des entreprises, l’existence des télétravailleurs indépendants et le développement durable.
Ce billet est une réponse à l’article paru dans la lettre de l’Atelier le 18 mars 2008, et surtout une réaction aux propos du professeur Claude Riveline de l’école des Mines de Paris.
Est-ce une ineptie de parler du « bureau » du salarié 2.0, ou bien une nouvelle réalité dont les contours sont encore mouvants et en voie de définition ? Peut-être est-ce un pléonasme ! La notion de bureau aura-t-elle encore un sens pour le salarié 2.0 ?
Dans notre milieu, nous connaissons bien Nicole Turbé Suetens. Cela faisait un bout de temps qu’on avait pas parlé du télétravail ensemble. Elle a accepté l’interview par email !